Ben voilà, c'est fait. L'autre candidat a réussi son pari. Il voulait être chanteur ou sportif il parait, mais faute des dons voulus il a voulu être président de la République. C'est fait, il peut se réjouir.
Pour la gauche, il sera temps d'analyser la défaite, de repartir sur d'autres bases. Mais pour l'instant la deuxième manche qui arrive, les législatives, nécessite un grand rassemblement. Ne laissons pas carte blanche à ce nouveau président.
J'ai une pensée particulière en cette journée morose pour les chômeurs, accusés de tous les maux pendant cette campagne et en particulier d'être des fainéants, pour les sans papiers que de nouvelles raffles massives menacent, pour les immigrés, pour les français d'origine africaine ou arabe que les contrôles au faciès vont encore exaspérer, pour les jeunes et en particulier ceux qui grandissent en banlieue, victimes de toutes les discriminations. Et enfin pour tous ceux croient encore en notre belle devise : liberté, égalité, fraternité.
Et je m'engage ici à être vigilante, à juger le nouveau président sur ses actes et à réagir vivement à la moindre atteinte aux valeurs qui font la France, et qui la rendent unique.
A bon entendeur salut !



