Bonjour, ça va ?

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Pour vivre dans un pays qui sourit, et pas à des milliers de caméras de télésurveillance.
Photo : Mare de Baro (Haute Guinée)
Le 8 mars, la Panthère Blanche vous donnait les chiffres du rapport annuel de la Commission nationale de déontologie de la sécurité. Visiblement ces chiffres gênent toujours notre Ministre de l’Intérieur. Il a réussi à faire passer un amendement à l’assemblée permettant de nommer un commissaire du gouvernement au sein de cette instance… théoriquement indépendante. Plus indépendante pour longtemps visiblement ! La méthode Sarkozy dans toute sa splendeur…
La Commission nationale de déontologie de la sécurité (CNDS) vient de sortir son rapport annuel. Cette instance administrative indépendante annonce que les plaintes pour des « bavures policières » ont augmenté de 25% par rapport à 2005. La majorité de ces plaintes concerne l’action de la Police Nationale. La commission dénonce également des abus quant à l’utilisation de certaines méthodes comme la fouille à corps et le menottage.

Si la chanteuse Ayo passe par chez vous, foncez l’écouter ! Sinon, consolez-vous avec son album : Joyful (éditions Polydor).
Ayo, c’est une voix en or, une voix aux accents cristallins, un diamant à l’état brut. En concert, c’est une liane espiègle qui se met le public dans la poche dès le premier sourire. Le sourire d’une enfant ravie d’être sur son terrain de jeu favori.
A l’écouter en concert, l’album, pourtant magnifique, apparaît tout à coup trop sage. Sur scène, Ayo nous surprend, avec sa fougue, avec son intensité, mais aussi et surtout par sa simplicité.
Un pur enchantement… qui nous parait court, trop court. Tant on aimerait que sa voix ne s’arrête jamais.
Vous pouvez signer cet appel sur : http://petitions.desirsdavenir.org/22-avril.php
Le théâtre fit exception à ces saines et utiles « prises de distance ». Là, leur travail restait fusionnel, même si Georges, avec le temps, se permettait des avis plus professionnels et par là même moins complaisants avec Caroline. Celle-ci n’en prenait pas ombrage et au contraire appréciait cette nouvelle sincérité. Elle sentait qu’elle progressait, qu’elle maîtrisait mieux toutes les astuces de la mise en scène.
Une nouvelle pièce fut mise en chantier par la troupe. C’est Caroline qui dénicha le texte qui fit l’unanimité. C’était une pièce difficile, exigeante, qui, lors de sa création au théâtre du Palais, n’avait pas eu le succès escompté. Caroline travailla d’arrache pied, seule d’abord, à partir de simples croquis, puis avec toute la troupe.
Mais le jour de la lecture générale et de la répartition définitive des rôles, sa déception fut immense. Georges, qui pourtant lors des différentes lectures préparatoires et des premiers essais de mise en scène avait donné sa pleine mesure dans le rôle principal, décida de le refuser au profit d’un second rôle.
Caroline fut profondément affectée par cette décision. A l’issue de la séance, elle prit Georges à part pour lui reprocher de ne pas l’avoir informée plus tôt et d’avoir annoncé son choix devant toute la troupe. Elle refusa ensuite de rentrer avec lui, prétextant le besoin de se changer les idées.





