Bonjour, ça va ?

Bonne arrivée (comme on dit là-bas) et bienvenue sur mon blog.

Retrouvez toute l'actu griffée pour vous : politique, société, culture, etc.

Pour vivre dans un pays qui sourit, et pas à des milliers de caméras de télésurveillance.

Photo : Mare de Baro (Haute Guinée)

Samedi 14 avril 2007

Si vous voulez vous amuser avec les Guignols de l'Info de Canal Plus, rendez vous sur le site : http://votezplus.canalplus.fr/

Une série de questions définira le portrait de votre candidat idéal. Pour la Panthère Blanche, c'est Ségolène Bovancenot, soit 40 % de Ségolène Royal, 30 % de José Bové et 30 % d'Olivier Besancenot. Et le slogan : La France en marche sera plus forte que leurs profits.

J'ai essayé de répondre à l'opposé, de choisir les pires réponses et je suis tombée sur Philippe Barkorou, soit 40 % de Philippe De Villiers, 30 % de Sarkozy et 30% de Bayrou. Le slogan : La France tranquille fière d'être française.

A vous de jouer !

par Panthere Blanche publié dans : Brèves
Samedi 14 avril 2007

Pour éviter ça : votez Ségolène Royal le 22 avril !

par Panthere Blanche publié dans : La griffe de l'actu
Mardi 10 avril 2007
par Panthere Blanche publié dans : La griffe de l'actu
Mardi 10 avril 2007

Plus que quelques jours pour convaincre !!

D'autres images sympas sur le toujours excellent blog Sarkostique !

 

par Panthere Blanche publié dans : La griffe de l'actu
Samedi 7 avril 2007

L’heure de la première représentation de la pièce au théâtre de la Marche (c’est la première fois que la pièce jouait dans une salle d’un tel renom) approchait à grands pas. Caroline n’avait jamais eu un tel poids sur les épaules. Tous les acteurs de la troupe se serraient les coudes face à la pression, ne faisant plus qu’un à ses côtés.

Le jour de la première, Caroline fut prise de nausées : le trac. Comme si elle-même allait monter sur scène. A l’heure des trois coups, la salle n’était pas tout à fait pleine, mais la presse était au rendez-vous. Georges avait ses réseaux.

La qualité de la représentation dépassa les espérances de Caroline. Chaque personnage prit le volume requis, et la distance entre théâtre et réalité sembla s’être estompée. La magie du théâtre, celle pour laquelle Caroline travaillait tant, opéra parfaitement. Lorsque le rideau tomba définitivement sur la scène, le public était conquis. Et Georges, au moment des rappels, était resplendissant. Pour partager ce bonheur avec Caroline et l’associer au succès, il la fit monter sur scène, presque de force.

Dans les coulisses, l’effervescence était à son comble. L’excitation des acteurs avait du mal à retomber, des spectateurs cherchaient à entrer en masse, les critiques voulaient des confidences. Mais pour quelques instants encore, Caroline et Georges profitaient de l’intimité de leur loge. Ils n’avaient pas besoin de beaucoup de mots pour partager cet instant. Plus qu’une plénitude béate, c’était cependant la satisfaction du travail bien fait qu’animait Caroline. Pour l’une des premières fois de sa vie, elle se sentait fière de ce qu’elle avait accompli, de ce qu’elle avait créé. Et quoi de mieux que de partager ce sentiment avec l’être aimé ?

Vendredi 6 avril 2007

Caroline savait combien il est difficile de trouver le bon équilibre dans une vie. Il y a certainement des millions de gens pour qui c’est instinctif, qui ne se posent pas la question le matin en se levant. Pour Caroline c’était essentiel, et c’était une quête perpétuelle. Georges la rejoignait dans cette forme d’angoisse.

Les semaines qui suivirent furent moroses. Caroline peaufinait la mise en scène de la nouvelle pièce, elle ne faisait que croiser Georges qui ne pouvait pas assister à toutes les répétitions. Ils menaient à présent deux vies professionnelles séparées, comme la majorité des couples.

Sentant poindre les dangers de cette routine, Georges, avec la complicité de Monique, organisa une soirée surprise, puis deux, puis trois : grand restaurant, cabaret, hammam, en tête à tête ou avec des amis. Puis ce fut un week end à Londres qui fit d’autant plus de bien à Caroline qu’elle avait besoin d’oublier les lenteurs et les difficultés de son divorce. Son mari ne se montrait pas très conciliant et semblait même prendre un malin plaisir à faire durer la procédure. Il essayait également d’influencer les enfants et de les détourner de leur mère. Cette tentative n’avait cependant aucun succès : les enfants adoraient les moments passés avec leur mère et Georges, ce dernier les ayant conquis par sa disponibilité.

 

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