Caroline savait combien il est difficile de trouver le bon équilibre dans une vie. Il y a certainement des millions de gens pour qui c’est instinctif, qui ne se posent pas la question le matin en se levant. Pour Caroline c’était essentiel, et c’était une quête perpétuelle. Georges la rejoignait dans cette forme d’angoisse.
Les semaines qui suivirent furent moroses. Caroline peaufinait la mise en scène de la nouvelle pièce, elle ne faisait que croiser Georges qui ne pouvait pas assister à toutes les répétitions. Ils menaient à présent deux vies professionnelles séparées, comme la majorité des couples.
Sentant poindre les dangers de cette routine, Georges, avec la complicité de Monique, organisa une soirée surprise, puis deux, puis trois : grand restaurant, cabaret, hammam, en tête à tête ou avec des amis. Puis ce fut un week end à Londres qui fit d’autant plus de bien à Caroline qu’elle avait besoin d’oublier les lenteurs et les difficultés de son divorce. Son mari ne se montrait pas très conciliant et semblait même prendre un malin plaisir à faire durer la procédure. Il essayait également d’influencer les enfants et de les détourner de leur mère. Cette tentative n’avait cependant aucun succès : les enfants adoraient les moments passés avec leur mère et Georges, ce dernier les ayant conquis par sa disponibilité.
Après l'association AIDES c'est au tour d'Act Up Paris de lancer une campagne d'affichage dénonçant les dangers que le candidat de l'UMP à la présidentielle fait peser sur la lutte contre le SIDA et le système de santé en général.
Non seulement la pandémie n’est pas un enjeu pour Nicolas Sarkozy, seul candidat d’un parti de gouvernement à ne pas avoir daigné recevoir les associations de lutte contre le sida. Mais l’application des programmes présidentiels et législatifs de l’UMP constituerait de surcroît une grave menace pour l’accès à la prévention, au dépistage et aux soins en France et dans le monde.
Pour plus d'arguments, rendez vous sur le site d'ActUp Paris



