Edwy Plenel, ancien directeur de rédaction du quotidien Le Monde, analyse les dangers liés à une élection de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République Française. Voir la vidéo :
http://www.dailymotion.com/search/sarkozy/video/x1pkaa_jamais-sarkozy
Si vous voulez vous amuser avec les Guignols de l'Info de Canal Plus, rendez vous sur le site : http://votezplus.canalplus.fr/
Une série de questions définira le portrait de votre candidat idéal. Pour la Panthère Blanche, c'est Ségolène Bovancenot, soit 40 % de Ségolène Royal, 30 % de José Bové et 30 % d'Olivier Besancenot. Et le slogan : La France en marche sera plus forte que leurs profits.
J'ai essayé de répondre à l'opposé, de choisir les pires réponses et je suis tombée sur Philippe Barkorou, soit 40 % de Philippe De Villiers, 30 % de Sarkozy et 30% de Bayrou. Le slogan : La France tranquille fière d'être française.
A vous de jouer !
Pour éviter ça : votez Ségolène Royal le 22 avril !

Plus que quelques jours pour convaincre !!
D'autres images sympas sur le toujours excellent blog Sarkostique !



L’heure de la première représentation de la pièce au théâtre de la Marche (c’est la première fois que la pièce jouait dans une salle d’un tel renom) approchait à grands pas. Caroline n’avait jamais eu un tel poids sur les épaules. Tous les acteurs de la troupe se serraient les coudes face à la pression, ne faisant plus qu’un à ses côtés.
Le jour de la première, Caroline fut prise de nausées : le trac. Comme si elle-même allait monter sur scène. A l’heure des trois coups, la salle n’était pas tout à fait pleine, mais la presse était au rendez-vous. Georges avait ses réseaux.
La qualité de la représentation dépassa les espérances de Caroline. Chaque personnage prit le volume requis, et la distance entre théâtre et réalité sembla s’être estompée. La magie du théâtre, celle pour laquelle Caroline travaillait tant, opéra parfaitement. Lorsque le rideau tomba définitivement sur la scène, le public était conquis. Et Georges, au moment des rappels, était resplendissant. Pour partager ce bonheur avec Caroline et l’associer au succès, il la fit monter sur scène, presque de force.
Dans les coulisses, l’effervescence était à son comble. L’excitation des acteurs avait du mal à retomber, des spectateurs cherchaient à entrer en masse, les critiques voulaient des confidences. Mais pour quelques instants encore, Caroline et Georges profitaient de l’intimité de leur loge. Ils n’avaient pas besoin de beaucoup de mots pour partager cet instant. Plus qu’une plénitude béate, c’était cependant la satisfaction du travail bien fait qu’animait Caroline. Pour l’une des premières fois de sa vie, elle se sentait fière de ce qu’elle avait accompli, de ce qu’elle avait créé. Et quoi de mieux que de partager ce sentiment avec l’être aimé ?



